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3e Rue Galerie - Paris - France

 
3e Rue Galerie   
 
164 rue Saint Martin
75003 Paris - France
Tél. : +33 (0) 612 495 660
web : www.3emeruegalerie.com
Email :  écrire à la galerie

Horaires :
samedi 11h-19h et sur rdv


Plan d'accès
Galeries voisines
3e Rue Galerie
Mathilde PÉNICAUD, sculpture, 225x210x60 cm
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 La 3e Rue Galerie inaugure un nouveau mode d’exposition : un même artiste, à un même moment, sur deux lieux et deux villes – Marseille & Paris. Sur Paris, la galerie est une vitrine urbaine du lundi au vendredi et un espace de rencontre directe avec les œuvres le samedi et les jours de vernissage. Ce que la vitrine dévoile, encadre, rend désirable, est à chaque fois une nouvelle pièce créée par l’artiste pour cet espace et ce mode de fonctionnement spécifiques. Elle est une incitation à revenir le samedi et un avant-goût de ce qu’il reste à découvrir à Marseille, dans la Cité Radieuse Le Corbusier, lieu de résidence principale de la 3e Rue Galerie.

Artistes

Jérôme BOREL / Carlos GINZBURG / Hervé NAHON / Mathilde PÉNICAUD / Benjamin DUBOURG / Simone STOLL / Estelle CONTAMIN/ Stijn RUYS / BEPPO / Jacques MANDELBROJT / Raphaël SCHOTT

Expositions en cours et à venir


04/09/2010 - 30/10/2010
Simone STOLL, Loveletter, 15x21 cm
Simone STOLL
DESSIN & VIDÉO

Après avoir passé dix ans à Londres, un an à Berlin, six mois en Islande, puis dix ans à Marseille, Simone Stoll vit aujourd’hui entre Francfort, sa ville d’origine, et New York, sa nouvelle ville d’adoption. Dans cet entre-deux géographique, elle continue à étayer une œuvre dont le questionnement principal porte sur les ressorts intimes et les lieux corporels de l’identité. Ses expériences à l’étranger (simultanément expériences de l’étrangeté), la nécessité de s’ouvrir mentalement mais aussi physiquement à de nouveaux langages et de nouveaux codes afin de permettre l’échange entre soi et les autres, composent le vécu émotionnel, sensoriel et intellectuel auquel Simone Stoll se connecte pour « créer les images d’un état réceptif »1 de l’être, de l’être au féminin. Car, précise-t-elle, « ma compréhension de l’intime ne peut être que celle d’une femme »1. L’aveu est fait mais il doit être bien compris. Pour Simone Stoll, l’identité féminine n’est pas un combat des genres, c’est un constat, une réalité physique, constitutive, qu’il s’agit d’explorer au plus loin et au plus sensible pour se connaître soi-même. Le corps est pour elle une donnée inévitable, il est un médium intense d’expérimentation et de découverte du monde intérieur. Le monde extérieur, quant à lui, est soit aseptisé, soit considéré comme un ensemble archétypal de stimuli. C’est la pluie, le béton et le ciel gris dans la vidéo Rain, c’est un couloir d’hôtel, une plage de sable, ou un désert caillouteux dans la série des Walking, c’est un bruit d’eau dans Swim. Dans les séries de dessins intitulées Softbodies ou Vulnerables, c’est cette enveloppe de vide nécessaire à toute présence. Des présences organiques, fluides et fragiles, glabres et poilues, aux membranes délicatement tracées à l’encre et à l’aquarelle rouge, qui flottent sur un fond de papier laissé vierge. Des présences qui évoquent, sans pour autant les représenter, les organes génitaux de la femme. Lieu frontière où se sont déroulées les unions et les séparations principielles, lieu de l’échange et de l’identité en construction s’il en est. Même lorsque dans ses Loveletters, Simone Stoll réduit son geste artistique à produire une empreinte - celle des lèvres sexuelles - excluant par ce biais toute interprétation préalable et simulant le don de chair et de sang, ce qu’elle offre à notre vue, c’est un monde secret de plus, une confidence hermétique, apte à produire en chacun des images mentales de son soi profond, son soi singulier. Jamais le voile ne se lève sur une vérité tout à fait nue, une vérité première. (Audrey Koulinsky-Courroy)

(1) Simone Stoll, Softbodies-extra, éditions la fabrique sensible, 2006



02/10/2010 - 03/10/2010
« Qu’est-ce que l’art ? Prostitution. » Baudelaire, Performance.
NUIT BLANCHE - Paris / New York / Bruxelles
PERFORMANCE DE CARLOS GINZBURG

Une femme est assise sur une chaise, posée sur une estrade, derrière la vitrine de la galerie. Cette femme est habillée d’une robe élégante et sexy, elle est maquillée et coiffée de façon à attirer l’attention sur elle. Elle ne fait rien de particulier, si ce n’est qu’elle porte entre ses mains une pancarte sur laquelle est inscrit : « Qu’est-ce que l’art ? Prostitution. » Baudelaire. Il s’agit d’une citation du poète français, extraite de Fusées, l’un de ses cahiers intimes.
Elle, regarde le public qui la regarde à travers la vitrine ; aucun autre contact que celui des regards ne peut avoir lieu. Autour d’elle, on peut voir des photographies de la même performance présentée depuis 1974 dans des musées et lieux d’art en Belgique (ICC 1974 et MUKHA 2004), aux Etats-Unis (Slought Foundation à Philadelphie 2006), et en Argentine (Fondo Nacional de los Artes à Buenos Aires 2010).
La performance parisienne sera retransmise par webcam et diffusée en temps réel sur grand écran à la White Box de New York et sur l’un des murs de la Nuit Blanche bruxelloise. Pour Carlos Ginzburg, bien que dé-materialisée, la performance que verra le public de Bruxelles ou le public de New York est une œuvre d’art à part entière. Mais, qu’est-ce que l’art…

CARLOS GINZBURG
Né en 1946 à Buenos Aires, Carlos Ginzburg quitte l’Argentine dès 1972 pour venir vivre à Paris. Il est alors invité à exposer à l'International Meeting of Arts de Pamplone, en Espagne, au côté des grands artistes internationaux : Martial Raysse, Denis Oppenheim, John Cage, Philippe Garrel, Christo, Joseph Kosuth... En 1980, Pierre Restany publie Les voyages de Ginzburg, relativement à une performance de l’artiste qui aura duré 10 ans. A partir des années 80, Ginzburg, accompagné entre autres de Pierre Restany et de Severo Sarduy, se passionne pour un nouveau mouvement axé sur l’art fractal et la critique de l’art par l’art. En 2009, il expose au musée Reina Sofia de Madrid et au Kunstverein Stuttgart.
Vernissage le 02/10/2010, 20h-4h du matin





Expositions passées


03/09/2010 - 07/09/2010
Mathilde PÉNICAUD, maquette
Mathilde PÉNICAUD a l'honneur d'être invitée par l'architecte-paysagiste LOU&CO, à exposer ses sculptures d'acier et de béton sur le salon Maison & Objets. A cette occasion, elle présentera notamment (suite...)


12/06/2010 - 14/08/2010
Sans titre, cibachrome 80x80
Autopsie : démarche mystique qui, selon les grecs, permettait de contempler les dieux et de participer à leur puissance. Une autopsie, c’est aussi une façon de se pencher sur le détail, de distinguer (suite...)



17/04/2010 - 05/06/2010
Sous le Socle, 2009
Mathilde Pénicaud élabore avec de l'acier et du béton un langage formel, techniquement cohérent et sans artifice. Dans les faits, elle sculpte avant tout l’acier, la ligne ; le béton, la masse, vient (suite...)



26/03/2010 - 29/03/2010
Vulnerables, 2009
DESSIN - Simone STOLL (solo show) Vulnerables DESIGN - Stijn RUYS Chaises & table



13/03/2010 - 11/04/2010
Time is Light (detail), installation
INSTALLATION-SCULPTURE Depuis une quinzaine d’années, Hervé Nahon manie deux concepts : la lumière et le temps. Il les manie au sein d’installations, à la façon d’un plasticien intrigué par la (suite...)