Search artalog.net...
 

Galerie Valérie Bach

     Galerie Valérie Bach - Bruxelles - Belgium     Les KRIMS
 

Les KRIMS - Ralph Lauren's Spring Line with Cohens 1985

 
Les KRIMS Ralph Lauren's Spring Line with Cohens 1985  
Les KRIMS - Ralph Lauren's Spring Line with Cohens 1985


Price : Please contact gallery
Galerie Valérie Bach
Tel. : +32 (0)2 502 78 24
www.galerievaleriebach.com


LES KRIMS est, dès les années 70, précurseur de la mise en scène photographique. Les modèles, souvent nus et indifférents, sont placés dans des « tableaux narratifs », un environnement proche d’un désordre baroque, sorte de temple domestique de la consommation où s’amoncèle une multitude d’objets qui trouble le regard du spectateur. « On pourrait les qualifier de « photo-collages » à condition de préciser que le collage d’éléments publicitaires, picturaux ou médiatiques y est préliminaire à la prise de vue et sert à composer un environnement où viennent figurer des personnages qui s’y trouvent plongés dans un fourmillement visuel en contradiction avec la normalité de leur attitude ». Une vision onirique ou envers du décor de l’American way of life ? Les Krims donne à voir des images décalées dont le résultat est troublant, souvent à la limite entre le risible et l’effroi, car elles tendent à basculer vers l’horreur. Le titre au contenu sarcastique est évocateur sans toutefois signifier l’œuvre. Un rapport entre la nature humaine et la culture.

Né en 1942 à Brooklyn, New York
Vit et travaille à Buffalo
Enseigne la photographie au Buffalo State College




Born in 1942 in Brooklyn New York, he lives and works in Buffalo and teaches photography at Buffalo State College.

Considered, and rightly so, as one of the great American photographers, (one of its most important),Krims is, since the 1970’s, a precursor in photographic scenery. Models, often naked and impassive, are placed in “narrative pictures”,
an environment close to baroque disorder, a sort of domestic consumer temple which accumulates a multitude of objects which trouble the eye of the spectator. “We could qualify them as “photo collage” providing we specify that the collage of pictorial or media advertising elements is preliminary to taking the shot, and composes an environment in which the characters figure,
plunging them into a visual mass, in contradiction with the singularity of their attitude.” A dreamlike vision, or the reverse side of “the American way of life”? Krims gives us startling images and the result is disturbing, often pushing the limit between risible and dismay, as they tend to topple towards horror. The sarcastic worded title evokes rather than describes a picture.
A bond between human nature and general culture.