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Le Pictorium

     Le Pictorium - Paris - France     Adrienne JALBERT
 

Adrienne JALBERT - Coffret d'art du Pictorium (Arbréhommes)

 
Adrienne JALBERT Coffret d'art du Pictorium (Arbréhommes)  
Adrienne JALBERT - Coffret d'art du Pictorium (Arbréhommes)
Innova Art, Soft white cotton archival 295g.

Copyright Adrienne Jalbert / Le Pictorium
30 x 42 cm.

Prix : Coffret 12 oeuvres 500 Euros
Le Pictorium
Tél. : 01 75 43 40 55
www.ledesk.com/galerie.html


Les coffrets du Pictorium sont constitués de tirages d'Art en série limitée à 30 exemplaires.

Chaque coffret comporte :

- 12 tirages d'Art numérotés et signés par le photographe.
- 1 Certificat de tirage du Pictorium avec le type de papier et le nombre d'exemplaires
- 1 Tirage de la planche contact des 12 oeuvres.
- 1 Tirage décrivant le thème du coffret et la biographie du photographe.

Les coffrets sont pour le moment disponible uniquement en format A3 (42 * 29,7 cm).

Chaque tirage est labellisé par Le Pictorium grâce à une pince effectuant un gaufrage dans le papier, ce pour en assurer la provenance.

Présentation du coffret Arbréhommes
Il s’agit d’une collaboration inattendue entre de grands auteurs et des photographies d’arbres élagués par
l’homme, quelques fois par la nature. Transformés années après années, et devenus « êtres », personnages, animaux,
sculptures, les arbres ont été surpris pendant leur repos hivernal. Une véritable anthropomorphologie se
donne à voir dans une bosse du tronc, ou des noeuds, au bout d’une branche.
Ces transformations résultent d’interactions complexes. Elles traduisent souvent les batailles de l’arbre face
aux exigences de l’homme, contre la maladie, les obstacles de croissance, les intempéries. Mais elles illustrent
aussi les secours apportés par l’homme aux arbres en péril.
Des légendes, des citations, des anecdotes ou des lignes de poësie venant de la terre entière s‘accordent aux
images. Parfois le titre et le lieu se suffisent à eux-mêmes. Certaines images font partie d’un jeu d’observation,
suggéré par les dessins sur calque, comme ces silhouettes qu’enfant nous inventons dans les nuages : c’est
ce que je vois dans l’arbre, ou comment je le vois. Il y a une collection de jeux d’ombres… la collection des
arbres utilisés étrangement par l’homme ou l’animal qui se les sont appropriés…
Ces oeuvres résultent d’une vingtaine d’années de traques dans le monde entier, spécialement en France. J’y ai
découvert l’extraordinaire et jubilatoire plasticité de la Nature. Sans leurs feuilles, les arbres semblent fiers
de leurs sculptures dévoilées et de leurs lentes chorégraphies. La gràce de ces jeux de scène force le respect
et exalte l’amour de l’arbre chez l’homme et… chez les grands auteurs qui ont bien voulu me parler.




L' histoire des "Arbréhommes" d'Adrienne Jalbert

Au début, je voulais trouver du beau dans ce qui me paraissais laid et méchant. Je cherchais quelque chose au-delà de la coupe et la taille radicales qui amputent les arbres pour les conformer à leurs milieux, ou aux idées des hommes.

En photographiant ces arbres élagués par l'homme, quelquefois par la nature, année après année, transformés, devenus "êtres" voire personnages, animaux et sculptures, j'ai découvert des véritables anthropomorphologies qui résultent de ces batailles de l'arbre contre les exigences de l'homme, et aussi contre la maladie, les obstacles de croissance, les intempéries.

Partout dans le monde, et spécialement en France, je traque ces arbres. J'y trouve que la réjouissante adaptabilité de la nature crée des formes gracieuses, drôles, inattendues et surprenantes. C'est comme si l'arbre, nu, sans ses feuilles, nous montre que c'est lui qui a le dernier mot.

Avec cette collection présentée par Pictorium, Adrienne Jalbert nous propose des photographies d'un de ses sujets préférés. Elle fait aussi les natures mortes et les
portraits, notamment d'artistes, mais aussi des inconnus aux allures exceptionnelles où l'expression et les traces sur les visages nous révèlent le caractère intérieur et semblent nous parler.